07 juillet 2026
Le meal prep, sans y passer son dimanche
Cuisiner toute sa semaine en un après-midi : la promesse du meal prep séduit, jusqu'au troisième dimanche. Il existe une autre voie — aussi organisée, sans la corvée.

Le principe du meal prep est séduisant : un après-midi de cuisine, des boîtes alignées dans le frigo, et une semaine entière réglée d'avance. Sur le papier, c'est l'organisation parfaite. Dans la vraie vie, cela ressemble souvent à trois heures de courses, quatre heures de cuisine, une montagne de vaisselle — et cinq déjeuners identiques.
Ce que le meal prep coûte vraiment
Faites le compte d'un dimanche de batch cooking : les courses, la découpe, les cuissons en parallèle, le refroidissement, la mise en boîte, le rangement, la vaisselle. Six à sept heures, chaque semaine, prises sur le seul jour vraiment libre. Et le résultat a une limite bien connue de ceux qui pratiquent : mardi, le riz a séché ; jeudi, plus personne n'a envie du même poulet-brocoli.
L'intention est excellente — reprendre le contrôle de son alimentation. C'est l'exécution qui épuise.
La variété, le vrai point faible
Cuisiner en lot pousse mécaniquement à la répétition : une ou deux recettes multipliées par cinq. Or la répétition est précisément ce qu'une bonne alimentation doit éviter — pour les nutriments comme pour l'envie. Une semaine bien nourrie, c'est des légumes différents, des sources de protéines qui alternent, des cuisines qui changent. Difficile à obtenir seul, même très organisé.
La troisième voie : le confort du prep, la cuisine d'un chef
C'est exactement l'espace que nous avons voulu occuper avec Localicious. Le résultat du meal prep — des plats prêts, calibrés en calories et en protéines, qui tiennent la semaine — sans le dimanche sacrifié. Chaque semaine, le chef Nicolas Polizzi compose une édition de sept recettes inédites : une cuisine du monde, préparée à la main en petite quantité, livrée fraîche le mercredi.
Vous commandez avant dimanche 18 heures, en trois minutes depuis le canapé. Le mercredi, la semaine est réglée — et chaque déjeuner est différent du précédent.
Garder le meilleur des deux
Rien n'empêche de cuisiner le week-end pour le plaisir — un plat mijoté, un gâteau, une pâte fraîche. C'est même ce que nous vous souhaitons : que la cuisine redevienne un loisir plutôt qu'une corvée logistique. Pour le reste de la semaine, l'édition s'en occupe.